check_circle error info report

Panier (0)

Votre panier est vide

Notre histoire

Cocotte&Co n'est pas née d'une étude de marché. Elle est née d'une cuisine, de deux personnes qui y passent leurs journées, et d'une conviction simple : le matériel change tout.

Ça a commencé à la maison

Je cuisine depuis toujours. Pas en professionnel — par plaisir, par obsession peut-être. Ma femme, elle, est traiteur : la cuisine, c'est son métier, tous les jours, pour de vrai. Autant dire qu'à la maison, on n'a jamais été tendres avec le matériel. On l'use, on le pousse, on voit vite ce qui tient et ce qui lâche.

Et à chaque fois, on est revenus à la même chose : la fonte émaillée. Pas par nostalgie. Parce que c'est ce qui marche.

Ce que la fonte fait, et que les autres ne font pas

Une cocotte en fonte, c'est lourd. C'est même son principal défaut, et c'est exactement d'où vient sa qualité. Cette masse emmagasine la chaleur et la restitue lentement, sans à-coups. Un bœuf bourguignon qui mijote quatre heures dedans n'a rien à voir avec le même dans une casserole fine : la chaleur enveloppe au lieu de brûler par le fond, les sucs se concentrent, la viande se défait toute seule. Ce n'est pas du folklore, c'est de la physique.

Et une fois qu'on a compris ça, on n'a plus envie de revenir en arrière. On saisit sur le feu, on enfourne la même pièce sans rien transvaser, on sert à table dedans. Le plat reste chaud le temps du repas. Gaz, vitrocéramique, induction : la fonte est un métal magnétique, elle passe partout.

Une matière stable

L'émail d'une cocotte, c'est du verre cuit sur la fonte à très haute température. Une surface dure et lisse, qu'il n'y a pas à renouveler — contrairement aux revêtements antiadhésifs synthétiques, qu'on finit toujours par rayer et par devoir remplacer. Rien ne part dans l'assiette. C'est une matière inerte, et pour moi c'est un argument au moins aussi important que la cuisson.

Pourquoi j'ai lancé Cocotte&Co

À force d'en parler autour de moi, j'ai vu la même scène se répéter : des gens qui ont envie de bien cuisiner, qui s'y mettent, et qui abandonnent parce que leur matériel les trahit. Le fond qui attache, la sauce qui crame, le plat raté sans comprendre pourquoi. Ce n'est presque jamais le cuisinier. C'est la casserole.

J'ai créé Cocotte&Co pour ça. Pour que quelqu'un qui débute puisse réussir un mijoté du premier coup, sans technique particulière, simplement parce qu'il a la bonne pièce entre les mains. Pour que cuisiner redevienne un plaisir et pas une épreuve.

Deux règles, et pas une de plus

La qualité avant le catalogue. Je préfère proposer peu de références et savoir ce qu'il y a dedans. Chaque pièce est retenue sur l'épaisseur du métal, la tenue de l'émail et l'équilibre en main. Ce qui ne passe pas ce filtre n'entre pas.

Le service client avant la vente. Une question sur un diamètre, une hésitation entre deux coloris, un doute sur l'entretien : on répond, en français, avec quelqu'un qui connaît la matière. Avant l'achat comme après. Je ne vois pas l'intérêt de vendre une pièce à quelqu'un à qui elle ne servira pas.

Ce que je voudrais transmettre, au fond, c'est assez simple : le goût de bien cuisiner, et les outils qui le permettent.

Hocine Mezhoud

Fondateur de Cocotte&Co